MABEN TAG

Inventaire des immobilisations pour les hôpitaux canadiens

Chaque local visité. Chaque actif justifié.

MABEN TAG donne à votre équipe l’application sur tablette, la méthode et le rapport de clôture pour inventorier l’équipement hospitalier local par local, et le rapprocher de votre registre des immobilisations pendant la tournée.

L’hôpital de démonstration ne demande aucun compte, et ce que vous y saisissez reste dans votre navigateur.

Voir la visite1 min 20

Vous préférez une présentation guidée ? Planifiez une démonstration avec nous.

L’écran « Étiquetage et saisie » sur une tablette : le local parcouru, le numéro d’étiquette qui vient d’être lu et la liste des lignes du registre attendues dans le local, dont une sur quatre trouvée.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration.

Visite guidée

MABEN TAG en 80 secondes.

Une visite commentée et sous-titrée, avec l’hôpital fictif de démonstration : de la tournée au rapport de clôture.

Lire la transcription

Un registre des immobilisations dérive un peu chaque année. Avec MABEN TAG, votre équipe le vérifie sur le terrain, local par local.

Chaque hôpital est un projet. Sa liste de contrôle suit une méthode intégrée en six étapes, et se coche d’elle-même.

Les équipes étiquettent chaque équipement — code-barres, QR ou RFID — et le consignent sur tablette, même hors ligne. Chaque local s’ouvre sur ce que le registre y attend, coché à mesure qu’on le trouve.

Ce qui manque quand le local est terminé devient un actif fantôme potentiel. Les services approuvent sur la tablette, et un recomptage à l’aveugle mesure l’exactitude.

Le rapprochement se fait pendant la tournée, pas des semaines plus tard : actifs fantômes avec leur valeur comptable nette, ajouts non comptabilisés, correspondances à confirmer.

Le rapport de clôture est prêt pour l’audit : approbations, exactitude mesurée, et la source de chaque valeur.

Les exportations suivent la mise en page de votre GMAO ou de votre PGI, et le prochain inventaire part de celui-ci.

Et Ask MABEN répond à partir des données du projet. Il propose ; une personne applique. Il ne modifie jamais rien de lui-même.

MABEN TAG. Chaque local visité. Chaque actif justifié. Essayez la démo sur maben-tag.ca.

Pourquoi c’est important

Compter, c’est facile. Rapprocher, c’est le vrai travail.

Un registre des immobilisations dérive un peu chaque année. Quand le décompte et les livres ne se rencontrent qu’après le départ de l’équipe, les questions arrivent trop tard pour trouver la réponse sur place.

  • Des semaines plus tard

    Les actifs fantômes restent aux livres.

    Des lignes que personne n’a vues depuis des années gardent leur valeur comptable nette.

    Pendant la tournée

    Les fantômes apparaissent local par local.

    Ce que le registre attend dans un local et que l’équipe ne trouve pas devient un actif fantôme potentiel à la fermeture du local, avec sa valeur comptable nette.

  • Des semaines plus tard

    Les questions arrivent après le départ de l’équipe.

    On interroge les services sur les articles manquants quand plus personne n’est là pour chercher.

    Pendant la tournée

    Les services cherchent pendant que l’équipe est sur place.

    Chaque service reçoit sa liste « à retrouver » pendant la tournée, pour qu’on retrouve les articles manquants la même semaine.

  • Des semaines plus tard

    De l’équipement sur le plancher n’est pas aux livres.

    Les articles achetés ou donnés hors du circuit habituel ne sont jamais capitalisés.

    Pendant la tournée

    Les ajouts sont listés pour votre examen de capitalisation.

    Répartis entre probablement capitalisables et sous votre seuil, chacun avec une valeur probable et sa provenance.

  • Des semaines plus tard

    « Qui a vérifié ce local ? »

    La couverture est affirmée plutôt que démontrée.

    Pendant la tournée

    Chaque local a un statut, une heure et un technicien.

    Les chefs de service approuvent leur secteur en signant sur la tablette, et les signatures figurent au rapport.

  • Des semaines plus tard

    Les problèmes du registre restent cachés.

    Numéros d’actif en double, numéros de série fictifs et emplacements qui n’existent plus.

    Pendant la tournée

    Une vérification du registre dès l’importation.

    Les lignes problématiques sont remises à votre équipe dans un fichier, avant le début de la tournée.

Qui utilise MABEN TAG

Pour les équipes qui mènent l’inventaire.

Un abonnement pour les organisations qui inventorient l’équipement hospitalier, pour elles-mêmes ou pour leurs clients.

Hôpitaux et établissements de santé

Pour les équipes internes : finances, génie biomédical, installations matérielles.

  • Vos propres équipes parcourent les locaux sur tablette, et les finances rapprochent au fur et à mesure.
  • Chaque hôpital ou site est un projet, et le prochain inventaire part du précédent.
  • Le mode audit : faites vérifier votre propre décompte de façon indépendante, dans un échantillon aléatoire de locaux.

Firmes d’inventaire et de services-conseils

Pour les firmes qui réalisent des inventaires pour des clients hospitaliers.

  • De nombreux projets clients, chacun avec son registre, ses locaux et ses paramètres.
  • Vos équipes, la méthode intégrée, et le rapport de clôture et le fichier du registre qu’attend chaque client.
  • À venir : un portail où vos clients consulteront leurs résultats plus tard, sans copie de l’application.

Une méthode en six étapes, intégrée

Six étapes. Une liste de contrôle que tous voient.

La méthode vient de vrais mandats d’inventaire en milieu hospitalier, et chaque projet la suit. La liste de contrôle, dans le tableau de bord du projet, coche chaque étape à partir des données du projet : l’équipe sur le terrain et le bureau voient le même avancement.

01 · Cadrage

S’entendre sur ce qu’on compte, et sur ce que vous recevez.

Avant que quiconque entre dans un local.

  • Les sites, bâtiments et services visés ; les immobilisations seulement, ou aussi les biens non capitalisés ; votre seuil de capitalisation.
  • Les champs à consigner par catégorie d’équipement, comme la classe de risque et la date d’entretien préventif pour le biomédical, ou le nom d’hôte et l’adresse MAC pour l’informatique. Ils sont définis comme champs du projet : l’équipe ne peut pas les sauter.
  • Les identifiants déjà présents sur vos articles : numéros d’actif, numéros biomédicaux, numéros d’actif informatique, anciens codes-barres. Tous sont consignés et servent au rapprochement.
  • Un extrait test de votre registre, importé pour vérifier ses colonnes, ses centres de coûts et ses emplacements.
  • Une personne-ressource par service, et les zones cliniques à planifier : chambres d’isolement, champs stériles, plages hors des heures normales.
Le tableau de bord du projet : la liste de contrôle du mandat à l’étape du projet pilote, le cadrage terminé, et des tuiles pour les locaux terminés, le registre vérifié, les actifs fantômes et les articles absents du registre.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration. Écran « Dashboard » (tableau de bord), avec la liste de contrôle du mandat.

02 · Énoncé des travaux

Une page, signée avant la tournée.

Tout ce à quoi l’inventaire s’engage, avant qu’il commence.

  • Les locaux et services visés, avec la liste des locaux importée dans l’application.
  • Les livrables : le fichier du registre dans la présentation de votre système, le rapport de clôture et les étiquettes.
  • L’échéancier.
  • La cible d’exactitude, et la façon de la mesurer : un recomptage à l’aveugle d’un échantillon aléatoire de locaux.
  • La façon dont les services approuvent leur secteur.
Le tableau de bord du projet, avec la liste de contrôle du mandat.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration. Écran « Dashboard » (tableau de bord), avec la liste de contrôle du mandat.

03 · Projet pilote

Un service d’abord. Idéalement le plus difficile.

Démontrer la rapidité et l’exactitude là où c’est le plus difficile, avant le déploiement.

  • Parcourir un service, idéalement celui qui vous inquiète le plus.
  • Mesurer la productivité (actifs par technicien par jour, au tableau de bord) et l’exactitude (un recomptage à l’aveugle d’un échantillon des locaux du projet pilote par un deuxième technicien).
  • Revoir les résultats avec le responsable du projet, puis ajuster les champs, l’emplacement des étiquettes et le calendrier avant le déploiement.
Le tableau de bord du projet, avec la liste de contrôle du mandat ouverte à l’étape du projet pilote.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration. Écran « Dashboard » (tableau de bord), à l’étape du projet pilote.

04 · Déploiement

Local par local, rapproché au fil de la tournée.

Le rapprochement se fait pendant la tournée, pas des semaines plus tard.

  • Chaque local s’ouvre sur ce que le registre s’attend à y trouver. Les articles sont cochés à mesure qu’ils sont étiquetés et appariés.
  • Ce qui n’a pas été trouvé à la fermeture du local devient aussitôt un actif fantôme potentiel.
  • Les personnes-ressources des services reçoivent leur liste « à retrouver » pendant que l’équipe est encore sur place.
  • Les locaux qui ne peuvent pas être terminés, comme une chambre d’isolement occupée, sont marqués pour une nouvelle visite, avec la raison.
L’écran « Étiquetage et saisie », avec la liste des lignes du registre attendues dans le local.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration. Écran « Tag & capture » (étiquetage et saisie).

05 · Rapprochement

Apparié sur preuves. Confirmé par une personne.

Quatre listes, chacune avec les chiffres dont les finances ont besoin.

  • Appariement automatique par votre numéro d’actif, puis par un numéro de série unique. Une correspondance par description n’est que suggérée, pour qu’une personne la confirme.
  • Actifs fantômes : aux livres mais introuvables, avec leur valeur comptable nette. Définitifs une fois tous les locaux de leur secteur parcourus.
  • Ajouts : trouvés mais absents des livres, les articles probablement capitalisables séparés des autres.
  • Écarts : changements de centre de coûts, numéros de série différents, équipement hors d’usage.
  • Chaque chef de service signe sur la tablette quand son secteur est terminé.
L’écran de rapprochement : taux d’appariement, actifs fantômes avec leur valeur comptable nette, articles absents des livres, correspondances suggérées à examiner et écarts.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration. Écran « Reconcile » (rapprochement).

06 · Clôture

Un rapport à remettre à l’auditeur.

Marqué final seulement quand tous les locaux sont parcourus et toutes les correspondances suggérées tranchées.

  • Un contrôle d’exactitude : un échantillon aléatoire de locaux terminés est recompté à l’aveugle par un deuxième technicien. Le taux de concordance est imprimé comme un chiffre mesuré, pas une promesse.
  • Le rapport de clôture : sommaire, portée, avancement, rapprochement, actifs fantômes avec leur valeur comptable nette, ajouts, exceptions, exactitude et signatures.
  • Le fichier du registre dans la présentation de votre système, avec la provenance de chaque valeur et qui a saisi chaque article, et quand. L’historique complet des modifications reste sur vos appareils et dans chaque sauvegarde.
  • Les mêmes étiquettes servent à votre prochain inventaire.
Le rapport de clôture à l’écran : le rapport d’étiquetage et de rapprochement des actifs, avec son sommaire.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration. Écran « Close-out report » (rapport de clôture), encore marqué provisoire.

Ce que fait l’application

Pensée pour la tournée. Prête pour l’audit.

Six choses qui distinguent un simple décompte d’un registre rapproché.

  • La différence

    Le rapprochement pendant la tournée

    Chaque local s’ouvre sur les lignes du registre qu’on s’attend à y trouver. Les articles sont cochés à mesure qu’ils sont étiquetés et appariés, et ce qui reste à la fermeture du local devient aussitôt un actif fantôme potentiel.

    Des indices en direct signalent au technicien, encore devant l’article, qu’un numéro d’actif ou de série lu figure à votre registre.

    1. Ligne du registre attendue dans le local
    2. Article étiqueté, apparié et coché
    3. Introuvable à la fermeture : actif fantôme potentiel
  • Un appariement vérifiable

    Automatique par numéro d’actif, puis par numéro de série unique. Les correspondances par description attendent la confirmation d’une personne, et deux numéros de série différents pèsent fortement contre une correspondance.

  • Une exactitude mesurée

    Un deuxième technicien recompte un échantillon aléatoire de locaux terminés sans voir le premier décompte. Le taux de concordance figure au rapport comme un chiffre mesuré.

  • L’approbation des services

    Les chefs de service vérifient une liste imprimée de ce qui a été trouvé, déplacé ou reste à retrouver, puis signent sur la tablette.

  • Une piste d’audit pour chaque dossier

    Chaque valeur indique sa provenance : lue au lecteur, tapée, lue sur la plaque signalétique ou tirée du registre. Chaque modification est conservée, avec son auteur et sa date.

  • Des chiffres utiles aux finances

    Les actifs fantômes avec leur valeur comptable nette et votre décision sur chaque ligne. Les ajouts répartis selon votre seuil de capitalisation, chacun avec une valeur probable. L’équipement loué, prêté ou de recherche tenu à part de ce qui vous appartient.

Aussi dans l’application

  • Entretiens préventifs et étalonnages en retard signalés
  • Recherche de rappels par modèle ou plage de numéros de série
  • Vérification du registre
  • Décomptes par modèle et par site
  • Surplus à redéployer
  • Sommaire de fin de journée pour les gestionnaires d’unité
  • Coordonnées GPS par article, en option

Sur le terrain

Pas de réseau au sous-sol. Pas de pause pour l’équipe.

MABEN TAG fonctionne sur les tablettes de l’équipe et continue sans connexion une fois ouverte en ligne. Les dossiers, les photos et votre registre sont stockés sur l’appareil.

  • Lecteurs Bluetooth ou USB en mode clavier, avec la caméra de la tablette en solution de rechange.
  • Étiquettes QR, Code 128 ou RFID : feuilles format Lettre pour toute imprimante, ou ZPL pour les imprimantes thermiques et RFID Zebra.
  • Un numéro d’étiquette ne peut pas servir deux fois, et une étiquette hors de la plage du projet déclenche un avertissement.
  • Les articles qu’on ne peut pas encore étiqueter (patient au lit, champ stérile, hors d’atteinte) sont consignés avec la raison, et leur numéro d’étiquette reste réservé.
  • Plusieurs tablettes se fusionnent au moyen de fichiers de sauvegarde protégés par mot de passe. La modification la plus récente l’emporte et rien n’est supprimé.
L’écran « Tag & capture », sur une tablette tenue à la verticale : le local, le numéro d’étiquette lu, la catégorie et l’état de l’article, et les champs de marque, de modèle et de numéro de série.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration.

Assistant IA facultatif

Interrogez l’inventaire. Vérifiez la réponse.

Avec Ask MABEN, les chefs d’équipe et le personnel de bureau posent leurs questions en langage courant et obtiennent des réponses tirées des dossiers du projet, avec des liens vers chaque étiquette et chaque ligne du registre.

  • Il montre ce qu’il a vérifié avant de répondre.
  • Il prépare les modifications, comme la confirmation d’une correspondance, sous forme de cartes sans effet tant qu’une personne ne les a pas appliquées.
  • Il ne modifie, ne supprime ni n’ajoute jamais de dossiers, et n’importe, n’exporte, n’imprime ni n’envoie jamais rien.

Désactivé par défaut, et seulement avec le consentement du client.

Ask MABEN s’active projet par projet, après qu’une personne a confirmé que le client autorise le traitement de ses données à l’extérieur du Canada ; l’application consigne qui l’a confirmé et quand. Lorsqu’il est activé, la question et les dossiers qu’il consulte sont transmis à Anthropic, aux États-Unis. Les photos ne sont jamais transmises.

Illustration d’après l’exemple enregistré sur l’hôpital fictif de démonstration.

Remise des livrables

Vos colonnes. Votre prochain inventaire.

Le registre revient dans la forme qu’importent vos systèmes, et le travail se poursuit au prochain décompte.

Livré dans la présentation de votre GMAO ou de votre PGI

Le fichier du registre reprend les colonnes, les noms et l’ordre qu’attend l’importation de votre système : à partir de modèles prêts à l’emploi (importation GMAO, mise à jour du registre des immobilisations, tout ce qui a été consigné) ou d’une présentation enregistrée dans le projet, pour que le projet pilote puisse tester le fichier exact.

Dates au format ISO, jour-mois ou mois-jour ; valeurs séparées par des virgules, des points-virgules ou des tabulations.

La fenêtre d’exportation pour le système du client : un profil d’importation GMAO enregistré, avec des colonnes numérotées comme Control No, Asset No, Site Code, Equipment Description, Manufacturer, Model No et Serial No, chacune associée à un champ consigné.
Illustration : l’hôpital fictif de démonstration. Écran « Asset register → Export for client system » (exportation pour le système du client).

Des programmes de réinventaire

Le prochain inventaire part du précédent : ses locaux, ses paramètres et ce qui a été trouvé, avec les étiquettes déjà posées sur les articles. Un décompte ponctuel devient un registre qui reste juste.

  1. 01 Inventaire de référenceChaque article étiqueté, le registre rapproché, le rapport approuvé.
  2. 02 Entre deux décomptesVotre équipe note les déplacements, aliénations, transferts et ajouts dans un fichier de modifications fourni par l’application, appliqué au début du prochain inventaire.
  3. 03 Prochain inventaireUn recomptage complet, ou une mise à jour limitée à certains services, comparé à ce qui a été trouvé la dernière fois.
  4. 04 Ce qui a changéLe rapport indique ce qui a été retrouvé, ce qui a bougé, ce qui manque depuis la dernière fois et ce qui est nouveau.

Sécurité et garde des données

Où sont vos données. Précisément.

Ce que demandent le bureau de la protection des renseignements personnels, la sécurité informatique ou l’approvisionnement avant d’adopter un nouvel outil, avec les réponses d’emblée.

Où chaque type de données est conservé ou transmis
QuoiOù
Dossiers clientsActifs, locaux, registre, photos, signatures et historique des modifications Sur les appareils de votre organisation. Ils passent d’un appareil à l’autre dans des fichiers de sauvegarde protégés par mot de passe (AES-256-GCM). Il n’y a aucune base de données infonuagique tierce pour les dossiers clients, et le serveur ne les conserve jamais.
L’application elle-même et la connexion du personnelComptes : nom, courriel, rôle, hachage du mot de passe, secret d’authentification chiffré, codes de secours hachés ; demandes de compte Google Cloud, dans sa région de Montréal : l’application tourne sur Cloud Run, et les comptes sont conservés dans Firestore.
L’accès au site Le site passe par Cloudflare (une entreprise américaine), un serveur mandataire placé devant Google Cloud. Les visites, les connexions et les requêtes des deux fonctions facultatives ci-dessous transitent par le réseau de Cloudflare. Les dossiers conservés sur vos appareils, non.
Journaux des requêtesAdresse, heure et statut ; nombre de jetons d’Ask MABEN, jamais le contenu Google Cloud Logging, dont l’emplacement de stockage par défaut est mondial.
Courriels liés aux comptesLiens de configuration, avis de demande de compte, avis de refus Envoyés par Resend, un service américain, une fois les courriels activés.
Ask MABENFacultatif · désactivé par défaut La question et les dossiers qu’il consulte sont transmis à Anthropic, aux États-Unis. Activé projet par projet, seulement après qu’une personne a confirmé que le client l’autorise.
Lecteur de plaque signalétiqueFacultatif · désactivé par défaut La photo de la plaque est transmise à Anthropic, aux États-Unis, qui en lit la marque, le modèle et le numéro de série. Seulement lorsqu’une personne touche « Lire la plaque », dans les projets où Ask MABEN est activé.

Les dossiers clients ne quittent vos appareils que par ces deux fonctions facultatives, qui les transmettent à Anthropic, aux États-Unis. Elles restent désactivées tant que personne ne les active.

  • Connexion à deux facteurs

    Tout le monde se connecte avec un mot de passe et une application d’authentification, et seul un administrateur peut accorder l’accès.

  • Sauvegardes protégées

    Les fichiers de sauvegarde sont chiffrés en AES-256-GCM et ne s’ouvrent qu’avec leur mot de passe. L’application prévient l’équipe quand des modifications attendent depuis trop longtemps une sauvegarde.

  • L’historique de chaque modification

    Qui a modifié quoi, et quand, conservé sur l’appareil et dans chaque sauvegarde.

  • Un assistant qui ne peut pas modifier les dossiers

    Ask MABEN prépare des cartes qu’une personne applique. Son point de terminaison ne conserve aucune conversation, et ses journaux ne contiennent que des nombres de jetons, jamais de contenu.

  • De l’équipement, pas des patients

    L’application consigne l’équipement, les locaux et les personnes qui ont fait le travail. Ask MABEN a pour consigne de ne pas demander de renseignements sur les patients.

  • Conçu au Canada

    Conçu, développé et exploité par Maben Consulting, une entreprise canadienne.

Pour qui

Une plateforme. Trois équipes servies.

Les finances, le génie biomédical et l’approvisionnement tirent chacun de la même tournée ce dont ils ont besoin.

Finances

Pour les contrôleurs et les comptables des immobilisations.

  • Les actifs fantômes totalisés à leur valeur comptable nette comme candidats à la radiation, avec votre décision consignée pour chaque ligne.
  • Les ajouts répartis entre probablement capitalisables et sous votre seuil, chacun avec une valeur probable et sa provenance.
  • Une vue financière de la valeur comptable nette vérifiée, fantôme et en suspens, par service, centre de coûts ou bâtiment.
  • La mise à jour du registre dans la présentation qu’importe votre système.

Génie biomédical

Pour l’équipe qui garde l’équipement sécuritaire et en service.

  • Numéros biomédicaux, classe de risque et dates d’entretien préventif consignés comme champs du projet.
  • Entretiens préventifs et étalonnages en retard signalés pendant le décompte, et listés par service dans le rapport.
  • Recherche de rappels : chaque unité d’un modèle ou d’une plage de numéros de série, et où elle se trouve.
  • L’équipement loué, prêté ou en consignation, consigné avec son propriétaire et tenu à part.

Approvisionnement

Pour les personnes qui rédigent et évaluent l’appel d’offres.

  • Une méthode fixe en six étapes, avec un énoncé des travaux d’une page.
  • Un service pilote d’abord, avec une productivité et une exactitude mesurées.
  • La garde des données énoncée précisément, y compris les deux fonctions facultatives qui transmettent des données à l’extérieur du Canada.
  • Des livrables nommés : les étiquettes, le fichier du registre dans votre présentation et le rapport de clôture.

Forfaits

Un abonnement pour votre organisation.

Chaque forfait comprend l’application complète, terrain et bureau, en français et en anglais. Les forfaits diffèrent par l’envergure et le soutien. Parlez-nous de vos sites, et nous vous proposerons celui qui convient.

Services facultatifs de Maben Consulting

Pour ne pas tout faire vous-mêmes. Soumission séparée.

  • Équipes sur placeLes équipes de Maben parcourent les locaux pour vous, dans MABEN TAG.
  • Fourniture d’étiquettesÉtiquettes QR, Code 128 et RFID, prêtes pour la plage d’étiquettes de votre projet.
  • FormationPour vos équipes et vos administrateurs, sur place ou à distance.

Se renseigner sur les services

Pour commencer

De la demande au premier local, en trois étapes.

  1. 01 Demandez l’accèsParlez-nous de votre organisation dans le formulaire de demande. Une personne examine chaque demande.
  2. 02 Votre accès est configuréNous créons votre compte et ceux de votre équipe, chacun avec son mot de passe et son application d’authentification.
  3. 03 Invitez votre équipeImportez votre registre, imprimez vos étiquettes, et commencez par un service.

FAQ

Vos questions, nos réponses.

Une question sans réponse ici ? Écrivez-nous.

Achetons-nous un logiciel ?

Vous vous abonnez. MABEN TAG est un abonnement pour votre organisation, pas un logiciel à installer et à entretenir : votre équipe l’ouvre dans le navigateur et l’ajoute à ses tablettes. Si vous préférez qu’on parcoure les locaux pour vous, les équipes de Maben sont offertes en option.

Où nos dossiers sont-ils conservés ?

Sur les appareils de votre organisation. Ils passent d’une tablette à l’autre dans des fichiers de sauvegarde protégés par mot de passe (AES-256-GCM), et il n’y a aucune base de données infonuagique tierce pour les dossiers clients. L’application elle-même et la connexion du personnel sont hébergées sur Google Cloud, à Montréal. Le site passe par Cloudflare (une entreprise américaine), un serveur mandataire placé devant Google Cloud : les visites et les connexions transitent donc par son réseau. Les journaux des requêtes (adresse, heure et statut, jamais le contenu) sont conservés dans Google Cloud Logging, dont l’emplacement de stockage par défaut est mondial.

Deux fonctions facultatives transmettent des données à l’extérieur du Canada, toutes deux à Anthropic, aux États-Unis : Ask MABEN et le lecteur de plaque signalétique. Les deux restent désactivées à moins qu’une personne ne les active. Voir la sécurité et la garde des données.

À qui appartiennent nos données ?

À votre organisation. Aujourd’hui, vos dossiers sont conservés sur vos propres appareils, pas sur le serveur de Maben, et ils ne passent d’une tablette à l’autre que dans des fichiers de sauvegarde faits par votre équipe. Le serveur conserve ce dont la connexion a besoin : les comptes de vos utilisateurs et les demandes de compte.

Pouvons-nous tout exporter et partir ?

Oui. Chaque projet s’exporte dans un fichier de sauvegarde que vous conservez : ses dossiers, son historique des modifications et, si vous le voulez, ses photos, protégés par un mot de passe au besoin. Le registre des actifs et le rapprochement s’exportent aussi en fichiers CSV, dans la présentation de votre système si vous en configurez une, et le rapport de clôture s’imprime ou s’enregistre en PDF. Les dossiers sont déjà sur vos appareils : vous n’avez rien à récupérer chez nous.

Nos données sont-elles séparées de celles des autres clients ?

Oui. Aujourd’hui, les dossiers clients de chaque organisation restent sur ses propres appareils, et rien n’en est conservé sur le serveur : ils ne se trouvent donc jamais dans une base de données partagée avec d’autres clients. Le serveur ne conserve que la connexion : les comptes et les demandes de compte, sur Google Cloud, à Montréal.

L’équipe a-t-elle besoin du Wi-Fi sur place ?

Non. Une fois l’application ouverte en ligne sur une tablette, elle se recharge et enregistre sans connexion.

Quelles étiquettes pouvons-nous utiliser ?

Des codes QR, des codes-barres Code 128 ou des étiquettes RFID. Elles s’impriment sur des feuilles format Lettre pour toute imprimante, ou en ZPL pour les imprimantes thermiques et RFID Zebra, avec le numéro d’étiquette encodé dans la puce UHF. Les lecteurs UHF en mode clavier cochent les articles une lecture à la fois ; la lecture simultanée de nombreuses étiquettes n’est pas encore prise en charge.

L’application convient-elle aux zones cliniques ?

Oui, en planifiant dès le cadrage : chambres d’isolement, champs stériles, aires de soins et plages hors des heures normales. Les articles qui ne peuvent pas être étiquetés le jour même sont consignés avec la raison et revisités.

Comment l’exactitude est-elle mesurée ?

Un deuxième technicien recompte un échantillon aléatoire de locaux terminés sans voir le premier décompte. Le taux de concordance est imprimé dans le rapport de clôture comme un chiffre mesuré.

Pouvons-nous partir de notre registre actuel ?

Oui. Importez un extrait CSV : les noms de colonnes sont reconnus automatiquement et peuvent être réassociés. Une vérification liste ensuite les numéros d’actif et de série en double, les numéros de série manquants ou fictifs, les centres de coûts et emplacements qu’aucun local ne porte, et les autres lignes problématiques, dans un fichier pour votre équipe.

L’IA est-elle utilisée sur nos données ?

Seulement si vous l’acceptez. Ask MABEN et le lecteur de plaque signalétique sont tous deux désactivés par défaut. Ask MABEN s’active projet par projet, après qu’une personne a confirmé que le client autorise le traitement à l’extérieur du Canada, et il ne peut pas modifier les dossiers de lui-même.

L’application est-elle offerte en français ?

Oui. L’application des équipes, la page de connexion et ce site sont offerts en français et en anglais ; un bouton EN | FR change la langue en tout temps. Les fichiers destinés à d’autres systèmes (exportations CSV, étiquettes Zebra) restent en anglais pour que les importations continuent de fonctionner.

Combien ça coûte ?

MABEN TAG est tarifé par organisation, selon le forfait. Consultez les forfaits, puis écrivez-nous pour une soumission. Les services facultatifs de Maben (équipes sur place, étiquettes et formation) font l’objet d’une soumission séparée.

Commencez par un service. Voyez la méthode à l’œuvre.

Demandez l’accès pour votre organisation, ou ouvrez dès maintenant l’hôpital de démonstration. Il ne demande aucun compte.

Vous préférez une présentation guidée ? Planifiez une démonstration, ou écrivez à info@mabenconsulting.ca.